On constate une certaine confusion dans la graphie des sigles en ce qui concerne les points abréviatifs, les majuscules et les accents. Par souci de simplification, nous recommandons :
La suppression des points abréviatifs
L’emploi exclusif des majuscules
La non-accentuation
Noter les prononciations suivantes :
Cette recommandation ne vise pas les sigles qui sont devenus des noms communs, tels que cégep, laser, ovni, radar, sida, etc. Ceux-ci se plient aux règles de l’accentuation française et peuvent servir à former des mots nouveaux : p. ex. cégépien, sidéen.
Les sigles, d’origine française ou étrangère, restent invariables tant qu’ils ne sont pas clairement lexicalisés :
Les sigles lexicalisés prennent un s au pluriel :
La question de la majuscule à l’initiale des noms de maisons d’enseignement, de centres de recherche et de sociétés savantes est loin de faire l’unanimité, et les règles énoncées par la plupart des linguistes ne sont pas toujours d’application facile. Par ailleurs, chacun des établissements a droit à son identité propre, et la majuscule a précisément pour fonction de distinguer le nom propre du nom commun. On est donc fondé à mettre la majuscule, dans tous les cas, au terme générique qui commence le nom d’une maison d’enseignement, d’un centre de recherche ou d’une société savante :
S’il y a lieu d’abréger le nom en indiquant seulement le spécifique, on met la majuscule au premier substantif et à l’adjectif qui le précède, ou encore à l’adjectif employé seul :
Lorsque le spécifique est formé de substantifs coordonnés, la majuscule se met à chacun de ces éléments :
On met cependant la minuscule au générique (cégep, collège, école, institut, conservatoire, etc.) lorsqu’il est employé comme nom commun :
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