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11.1.2 Catégories de noms géographiques

Les règles énoncées plus loin s’appliquent essentiellement aux noms d’entités géographiques. Elles ne portent pas sur les catégories de noms géographiques suivantes :

a) Les noms de lieux habités

Seules deux municipalités du Canada possèdent un nom ayant deux formes officielles : Grand-Sault ou Grand Falls, et Cap-des-Caissie ou Caissie Cape, toutes deux situées au Nouveau-Brunswick. Les autres villes ne possèdent qu’une seule forme autorisée. C’est notamment le cas pour St. John’s (Terre-Neuve) et Saint John (Nouveau-Brunswick). La forme française Saint-Jean, bien que passée dans l’usage, n’a aucun statut officiel.

b) Les noms d’intérêt pancanadien

Les 81 noms d’intérêt pancanadien, dont la liste a été établie par le Conseil du Trésor en 1983, ont une forme bien connue en anglais et en français (voir 11.1.9 Liste des noms d’intérêt pancanadien). Les deux formes ont un caractère officiel.

c) Les noms de parcs nationaux

La liste des noms des parcs nationaux, des lieux historiques nationaux ainsi que des canaux et écluses historiques est diffusée par Parcs Canada.

d) Les noms scientifiques ou géologiques

Les noms scientifiques, et particulièrement les noms d’entités géologiques (plates-formes structurales, bassins tectoniques, boucliers, etc.), diffèrent des noms géographiques du fait qu’ils désignent des entités que l’on ne peut définir uniquement au moyen de critères géographiques (latitude, longitude et altitude). Cela dit, la démarcation entre nom géographique et nom géologique est parfois très floue. Seule la consultation des répertoires géographiques permet de déterminer si le nom du bassin X est bel et bien le nom géographique officiel.

e) Les noms des entités sous-marines

Plusieurs noms d’entités sous-marines ont une forme française approuvée par le Comité consultatif des noms d’entités sous-marines et marines. Pour les connaître, on doit consulter le Répertoire des noms d’entités sous-marines.

f) Les noms parallèles et les traductions provinciales

Dans certaines circonstances, les autorités provinciales et territoriales admettent l’emploi de noms géographiques qui ne sont pas officiels. Lorsqu’il existe une variante française pour un nom officiel anglais, cette variante est préférée à toute autre forme française non officielle du toponyme (voir 11.1.10 Noms parallèles reconnus par les provinces).