Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens institutionnels

 
Rechercher dans TERMIUM Plus®

5.2.1 Livres, journaux, revues et œuvres d’art

On met normalement en italique les titres de livres, d’écrits divers, d’œuvres d’art, de films, de poèmes, de pièces de théâtre, de disques, de chansons, d’émissions de radio et de télévision, de documents électroniques :

  • Bonheur d’occasion raconte les tribulations de la famille Lacasse.
  • Une année en Provence s’est vendu à des millions d’exemplaires.
  • Précis d’océanologie
  • le Dictionnaire des termes publicitaires
  • extrait du Manuel de la politique administrative
  • le Capriccio italien de Tchaïkovski
  • Elle rêve de jouer dans Andromaque de Racine.
  • La danse de Matisse est exposée à l’Ermitage.
  • Le penseur de Rodin a été coulé d’une seule pièce.
  • Fritz Lang a tourné Metropolis en 1926.
  • C’était Lili Marlene, une vieille chanson qu’il aimait beaucoup (J. Poulin).
  • L’émission Le temps d’une paix a battu tous les records d’audience.
  • le Larousse multimédia encyclopédique
  • le logiciel CorelDRAW

Il en va de même des titres de journaux, de périodiques et de publications semblables :

  • le journal La Presse
  • le New York Times
  • L’actualité
  • L’Express
  • la revue Commerce
  • un numéro spécial de Science et Vie
  • l’hebdomadaire allemand Der Spiegel
  • le New England Journal of Medicine
  • la Gazette du Canada
  • La Gazette officielle du Québec

On observe dans ces exemples que seuls les mots faisant partie du titre exact sont en italique.

Très souvent, on mentionne une partie d’une publication ou une partie d’une œuvre conjointement avec le titre de la publication ou de l’œuvre d’où elle est tirée. Il est usuel de mettre le titre de la partie entre guillemets et le titre principal en italique :

  • « Le Vaisseau d’Or » est tiré des Poésies complètes de Nelligan.
  • « La chute de la maison Usher » figure dans les Histoires extraordinaires d’Edgar Allan Poe.
  • Ci-joint une photocopie du chapitre intitulé « L’emploi et le chômage » dans Le nouvel État industriel de J. K. Galbraith.
  • Il faut lire dans la revue Pour la Science l’article « Informatique et liberté ».
  • Le « Libera me » du Requiem de Fauré est sublime.

Dans une étude qui ferait mention de nombreux articles ou parties d’œuvres, il pourrait être plus commode de mettre tous les titres en italique. De même, si l’on cite seulement une partie d’une œuvre sans mentionner l’œuvre, on peut employer l’italique :

  • Nelligan est l’auteur du Vaisseau d’Or.

Le nom des livres sacrés s’écrit en caractères ordinaires :

  • la Bible
  • l’Évangile selon saint Luc
  • la Tora
  • le Coran
  • La Genèse est le premier livre de l’Ancien Testament.

Quant aux noms de prières, l’usage est variable. Ils s’écrivent parfois en italique, parfois en romain :

  • En disant le chapelet, ils récitent le Je crois en Dieu, des Notre Père et des Je vous salue Marie.
  • Réciter trois Pater et deux Ave.
Remarques
  1. On peut choisir d’employer les guillemets au lieu de l’italique pour les livres, les œuvres d’art, les films, les disques, etc. (voir 7.3.2 Livres, journaux, revues et oeuvres d’art). Dans l’usage, toutefois, l’italique tend nettement à l’emporter.
  2. Il est courant qu’un journal ou un périodique utilise les petites capitales au lieu de l’italique pour citer son propre nom à l’intérieur de ses pages.

7.3.2 Livres, journaux, revues et oeuvres d’art

Bien que l’italique soit beaucoup plus fréquent dans cet emploi (voir 5.2.1 Livres, journaux, revues et œuvres d’art), il est possible de mettre entre guillemets les titres de livres, de journaux, de périodiques, d’écrits divers, d’oeuvres d’art, de films, de poèmes, de pièces de théâtre, de disques, de chansons, d’émissions de radio et de télévision, de documents électroniques :

  • « Bonheur d’occasion » est paru après la guerre.
  • « Agaguk » a été traduit en plus de vingt langues.
  • C’est un extrait du « Manuel de la politique administrative ».
  • On a présenté « La flûte enchantée » de Mozart.
  • « Sur la plage » de Pellan est exposée au Musée des beaux-arts.
  • « Le penseur » de Rodin a été coulé d’une seule pièce.
  • Fritz Lang a tourné « Metropolis » en 1926.
  • La nouvelle a été publiée dans le journal « La Presse ».
  • C’est un numéro spécial de « Science et Vie ».
  • le « New England Journal of Medicine »
  • la « Gazette du Canada »
  • « La Gazette officielle du Québec »
  • le « Dictionnaire Hachette multimédia »

Cependant, si le titre d’une partie d’une publication ou d’une partie d’une oeuvre est cité conjointement avec le titre de la publication ou de l’oeuvre d’où elle est tirée, la règle est de mettre le titre de la partie entre guillemets et le titre principal en italique :

  • « Le Vaisseau d’Or » est tiré des Poésies complètes de Nelligan.
  • « La chute de la maison Usher » figure dans les Histoires extraordinaires d’Edgar Allan Poe.
  • Il faut lire dans le dernier numéro la revue Pour la Science l’article « Informatique et liberté ».
  • Le « Libera me » du Requiem de Fauré est sublime.

À défaut d’italique, on peut souligner le titre principal :

  • « La chute de la maison Usher » figure dans les Histoires extraordinaires d’Edgar Allan Poe.
  • Jean Darbelnet, « Sémantique et civilisations », Le français dans le monde,  81.

Si le titre de la partie comporte des mots guillemetés, il faut procéder comme dans le cas des citations doubles (voir 7.2.6 Citation double) :

  • M. Grevisse, « Si “je m’en rappelle” est défendable », Problèmes de langage, IV, p. 82-88.
  • G. Gougenheim, « Les pronoms interrogatifs que et quoi », Français moderne, XVII, p. 85-90.

12.4.11 Film ou vidéo

La référence est établie au titre de l’œuvre; le réalisateur est considéré comme un auteur secondaire (voir 12.1.5 Auteur secondaire), et son nom apparaît donc après le titre. En général, on insère une mention telle que « film cinématographique » ou « enregistrement vidéo » entre parenthèses après le titre.

Les personnes et les collectivités qui ont participé à la réalisation de l’œuvre sont — comme le réalisateur — des auteurs secondaires, et leur nom est inscrit après le titre. Le nom du producteur ou de la société réalisatrice apparaît dans l’adresse bibliographique. On indique ensuite le nombre d’unités matérielles, le genre de document, la durée de la projection exprimée en minutes et la largeur du support (voir 12.1.10 Notes). On trouve ces détails sur l’étiquette de l’enregistrement ou dans le générique :

  • L’entrevue d’emploi : stratégies et tactiques (enregistrement vidéo), réalisé par l’Office national du film et par Emploi et Immigration Canada, Ottawa, Office national du film, 1984. 1 vidéocassette, 5 min, 1/2 po.
  • Complexe Grande Baleine (film), Montréal, Hydro-Québec, 1981. 1 bobine, 24 min, 16 mm. Offert aussi sur vidéocassette, 3/4 po et 1/2 po.

Les noms des personnes qui font partie de la distribution peuvent être énumérés, si on le juge nécessaire, à la fin de la notice (voir 12.1.10 Notes). On peut aussi à cet endroit fournir des renseignements sur les titres parallèles du document, la version sous-titrée ou codée pour malentendants, l’adresse du distributeur, les formats offerts, etc. :

  • Mon oncle Antoine, réalisation de Claude Jutra, scénario de Clément Perron, images de Michel Brault, Montréal, Office national du film, 1971. 4 bobines de films, 110 min, 16 mm. Distribution : Jean Duceppe, Olivette Thibault, Claude Jutra, Hélène Loiselle, Lionel Villeneuve, Monique Mercure, Jacques Gagnon, Lyne Champagne. Couleurs. Offert également en 35 mm et en vidéocassette.