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Introduction

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada

Beaudoin, Louis, 1955-

Les mots du droit : lexique analogique juridique = legal thesaurus
3e éd.
Comprend des réf. bibliogr. et des index.
Texte en français et en anglais.
ISBN 978-2-89635-236-4

1. Droit – Terminologie. 2. Droit – Dictionnaires français. 3. Droit – Dictionnaires anglais. 4. Français (Langue) – Dictionnaires anglais. 5. Anglais (Langue) – Dictionnaires français. I. Titre.

Ce tableau contient les numéros internationaux normalisés :
K52.F7B43 2008 340.03 C2008-942397-6F

Préface de la troisième édition

Mon ami Louis Beaudoin est un être d’exception, un homme heureux : il a trouvé le secret du bonheur en puisant dans la maxime de Juvénal la règle d’or de la sagesse : mens sana in corpore sano. Mieux vaut, croit-il sans doute, réussir sa vie que réussir dans la vie.

Esprit libre, pédagogue hors pair, juriste averti de formation civiliste et de common law, notre auteur est aussi grand voyageur devant l’Éternel. Ses pérégrinations l’ont amené à visiter à ce jour plus de 65 pays : quand arrivera-t-il à destination ?

Vous ne le trouverez pas, la journée durant, studieux, sédentaire et reclus dans la lecture : il s’applique avec une discipline exemplaire à trouver au grand air ou dans un ring de boxe, par l’exercice physique, les rapports sociaux et la pratique sportive, l’énergie, la tranquillité d’esprit, le dynamisme de la pensée et l’équilibre intérieur, éléments fondamentaux, dirions-nous, de la tonicité intellectuelle. Il savoure dans l’action ses passions exaltantes et il s’adonnera, en son temps, à l’exercice de sa profession de jurilinguiste et à l’étude du langage du droit. Et il a bien raison.

Il convient assurément de le remercier de nous donner cette année une troisième édition de son ouvrage Les mots du droit, paru d’abord en 2000. Ce succès indéniable de librairie s’explique aussi bien par le besoin accru, tant au Canada qu’en Europe et en Afrique, de pareil lexique analogique que par l’utilité et la facilité de consultation du livre, vite devenu après la première édition un document de référence sûr et indispensable.

Applaudissons-le d’avoir conçu dans la sobriété et la clarté de l’expression, non un guide, mais un véritable manuel d’apprentissage et de perfectionnement professionnel : l’étudiant et le professionnel langagier trouveront plaisir et satisfaction légitimes à en faire leur vade-mecum.

La présentation matérielle demeure impeccable, sans bavures. On cherche dans l’ouvrage et on y trouve l’essentiel du vocabulaire fondamental du droit dans sa généralité, mais aussi dans certaines de ses particularités traductionnelles. Nul verbiage propre à semer la confusion dans l’esprit et à provoquer le délaissement définitif de l’outil, mais souci louable de nous donner par des observations opportunes l’intelligence de la créativité du français juridique.

Ainsi, la brièveté et la concision des interventions sous les mots vedettes invitent à la consultation fréquente, vu l’urgence et la nécessité de trouver hic et nunc réponses à nos interrogations et à nos hésitations.

Les mots du droit n'est certes pas œuvre de dilettante. C'est le labeur d'un formateur aux pieds solidement plantés dans l'arène du monde de l'enseignement et du milieu du travail. La méthode didactique, loin d'être magistrale, est socratique à l'occasion : les points d'interrogation qui accompagnent certains équivalents proposés appellent au dialogue et mettent en évidence le caractère interactif de l'ouvrage.

Les articles du lexique se présentent comme des fiches à marquer, à modifier, à enrichir, procédé qui, tout en permettant de voir par balayage les équivalents et les pistes de réflexion, donne la possibilité de consigner trouvailles et idées.

Il sied, on en conviendra, de demander à Louis Beaudoin (trans-clef@videotron.ca) de continuer de nous gâter de la sorte et d’augmenter dans une prochaine édition sa nomenclature déjà imposante pour actualiser comme il se doit les embûches et les richesses nouvelles. Elles découlent naturellement de quatre sources principales : l’évolution fulgurante du droit au Canada, les travaux de normalisation de la terminologie française du vocabulaire de la common law entrepris en 1981 (Ah, tempus fugit !) par le Programme national de l’administration de la justice dans les deux langues officielles, l’incidence jurilinguistique de l’harmonisation des lois fédérales avec le droit civil du Québec et, corrélativement, la transformation radicale et spectaculaire du langage de notre droit, plus particulièrement de la common law en français.

Oui, Louis Beaudoin, nous garderons haut les cœurs et nous ne relâcherons pas notre vigilance, car tel est ton bon plaisir.

Jacques Picotte

Préface de la deuxième édition

« Apprends-moi un mot et je serai, pour la vie, ton débiteur. » Ce dicton oriental ouvre à l’auteur du présent lexique un crédit illimité de reconnaissance. C’est en effet l’opulence des mots du droit qu’il distribue à profusion. Il ouvre chaque mot comme un coffre, et, sous chacun des termes anglais judicieusement mis en vedette pour la richesse (parfois mystérieuse) de sa charge sémantique, il déploie l’éventail des équivalents du français juridique.

On savait déjà – l’étymologie l’atteste – que lire veut dire choisir. Il devient clair que traduire aussi c’est choisir, et rédiger de même, tant il est vrai que le commun défi de l’écrivain, de l’orateur et de l’interprète est la quête du mot juste (ce qui pourrait être un sous-titre de plus pour « Les mots du droit »).

Ainsi l’auteur a-t-il lié, sous chaque mot, la gerbe de ses propositions.

Il fait, en somme, des offres de sens.

Or, un mot ne prend sens qu’en contexte, et, ce qui est vrai même pour un monosème, à la base rivé à un sens codifié, compte tenu des valeurs décalées que peut lui donner une phrase, l’est à plus forte raison pour un terme polysémique et plus encore si l’on englobe dans cette désignation non seulement les termes dotés de plusieurs sens consacrés nettement identifiés, mais ceux dont les sens, groupés en constellation (si ce n’est en nébuleuse) font naître des doutes. C’est à chacun de ceux-ci qu’il s’agit de faire correspondre le réseau analogique de ses équivalents potentiels.

C’est ce qu’a fait M. Louis Beaudoin.

Dans le coffret de chaque mot, chacun trouvera bague à son doigt (on pourrait encore dire, tout bonnement, la boîte à outils ou le trousseau de clés qu’il cherche).

Rien de plus pratique. Cependant la simplicité du résultat masque la prouesse de l’entreprise. Pour explorer toutes les potentialités lexicales d’un terme difficile et réussir, grâce à des exemples de syntagmes, à des extraits de texte, à des locutions pertinentes à anticiper les difficultés, et à échafauder un mode performant d’assistance au discernement du mot juste, il ne faut pas seulement maîtriser les deux systèmes juridiques et les deux langues en présence, mais avoir approfondi la connaissance, in utroque jure, des usages de chaque langage du droit qui confèrent à une traduction ou à une rédaction une valeur idiomatique.

Gérard Cornu
Professeur émérite de l’Université
Panthéon-Assas (Paris II)

Avant-propos

Éminemment pratique, ancré dans la réalité quotidienne des juristes, des traducteurs juridiques et, de façon générale, de toute personne appelée à rédiger des textes d’ordre juridique dans un contexte où le français juridique côtoie l’anglais de la common law, Les Mots du droit propose une liste d’équivalents français à partir d’un échantillon de termes anglais courants qui présentent des difficultés particulières en raison de leur caractère polysémique.

Le but visé par l’auteur de Les Mots du droit consiste essentiellement à offrir un aide-mémoire au rédacteur de textes juridiques et à lui proposer une série d’équivalents parmi lesquels il pourra choisir le terme ou l’expression qui correspond le mieux à l’idée qu’il cherche à exprimer, qui lui permettra de trouver le mot juste adapté à son contexte rédactionnel.

Le présent ouvrage s’avère particulièrement utile dans le cas des termes anglais difficiles à cerner. La consultation des dictionnaires existants risque en effet de laisser le rédacteur ou le traducteur juridique sur sa faim lorsqu’il cherche des équivalents de termes anglais à acceptions multiples comme process, case, substantive ou enforcement. Voilà le but que s’est fixé l’auteur : cerner toutes les acceptions du mot vedette et, dans un second temps, proposer une liste exhaustive des équivalents possibles, en offrant des exemples d’utilisation en contexte, permettant ainsi au lecteur d’observer comment l’équivalent proposé s’intègre dans une phrase déterminée.

Compte tenu de la forte polysémie qui caractérise un grand nombre de termes du vocabulaire juridique, il est indispensable de savoir dans quel contexte s’emploie tel ou tel mot avant d’arrêter son choix sur un des équivalents proposés. C’est pourquoi, dans cet ouvrage, la plupart des équivalents sont accompagnés d’exemples – expressions, phrases ou syntagmes anglais suivis de leur traduction française –, de cooccurrents ou de brèves observations visant à orienter le lecteur et à lui offrir, sinon des réponses absolues, du moins des pistes de solution. Un certain nombre d’entrées lexicales sont par ailleurs coiffées d’extraits de textes puisés dans la jurisprudence, les lois ou la doctrine du Québec, du Canada, de la France ou des Nations Unies.

Le rédacteur juridique qui ne travaille pas dans un contexte de traduction pourra lui aussi tirer profit de Les Mots du droit grâce à l’index français détaillé dont les entrées renvoient aux mots vedettes traités dans la partie lexique de l’ouvrage.

Les Mots du droit propose une liste d'équivalents français établis à partir d'un échantillon de termes anglais courants qui présentent des difficultés particulières en raison de leur caractère polysémique. La plupart des équivalents sont accompagnés d'exemples – expressions, phrases ou syntagmes anglais suivis de leur traduction française –, de cooccurrents ou de brèves observations visant à orienter le lecteur et à lui offrir, sinon des réponses absolues, du moins des pistes de solution. Les exercices pratiques visant à consolider les connaissances acquises ne figurent que dans la version papier de l'ouvrage; ils ne sont pas reproduits ici.

Sont également examinées plusieurs difficultés courantes. Ainsi, un certain nombre d’entrées comportent des observations sur l’usage, des mises en garde contre les faux amis (par ex. jurisdiction et juridiction) et des précisions sur les catégories grammaticales. En plus de guider l’utilisateur vers l’équivalent juste correspondant à des termes juridiques anglais d’usage courant, le présent ouvrage vise à aiguiser l’intérêt du lecteur face aux particularités du langage juridique et à favoriser l’enrichissement et l’épanouissement du vocabulaire juridique français.

Louis Beaudoin, LL.L.

Guide d’utilisation

Présentation

Dans la version électronique du présent ouvrage, l'utilisateur dispose de trois outils de base : un lexique analogique dans lequel sont recensés près de 300 mots vedettes anglais et leurs équivalents français, un guide d'usage des prépositions et un index bilingue qui, par le jeu des renvois et de l'analogie, permet de multiplier les solutions de traduction et de révision. Dans la version papier, l'utilisateur trouvera également des annexes constituées d'exercices pratiques de vérification des connaissances (suivis de corrigés).

1. Le lexique

Le Lexique analogique juridique n’a pas la prétention d’être un ouvrage normatif. Aucun jugement n’est posé sur la valeur des équivalents proposés. Seul l’ordre d’apparition donne au lecteur une indication sur la fréquence – occurrences – ou la valeur – pondération – d’un équivalent français. La mention (?) qui accompagne un terme proposé signale un emploi rare ou critiqué et invite par conséquent le lecteur à faire preuve de circonspection. Les crochets [ ] qui encadrent une expression servent à signaler un emploi fautif. La mention « À ÉVITER » signale quant à elle une forme condamnable ou un anglicisme. Les équivalents français sont par ailleurs regroupés par blocs selon leurs affinités sémantiques.

Le choix des mots vedettes anglais n’a rien de systématique. Il repose essentiellement sur l’observation et l’analyse de certains termes juridiques anglais qui donnent du fil à retordre aux traducteurs ou qui posent des difficultés particulières, ainsi que sur une liste arbitraire de mots passe-partout (issue, policy) et d’expressions en vogue (forum shopping) puisés dans des textes rédigés par de bons auteurs anglophones.

Dans tous les cas, des précisions sont données sur le terme examiné et sur ses usages. La plupart des équivalents proposés sont accompagnés d’exemples. Sous la rubrique « PHRASÉOLOGIE », qui clôt la plupart des entrées, l’utilisateur trouvera des exemples, des solutions de traduction, des syntagmes et des cooccurrents, qui lui permettront d’observer comment un terme s’intègre dans une phrase donnée.

2. Le guide d’usage des prépositions dans les textes juridiques

Cette section du présent ouvrage propose une liste non exhaustive de termes du vocabulaire juridique français – verbes, substantifs, adjectifs – qui posent des problèmes de construction syntaxique.

Le langage juridique français se singularise notamment par un emploi particulier – voire insolite aux yeux du profane – des prépositions dans certains tours, syntagmes ou locutions figées (par ex. : signification à personne, ester en justice, avocat près la Cour d’appel). Le présent ouvrage relève ces particularités du langage du droit et propose, pour une série de termes français triés de façon arbitraire, des exemples d’utilisation en contexte illustrant l’usage des prépositions et locutions prépositives.

3. L’index

Un certain nombre d’équivalents français figurant à la partie Lexique se retrouvent également sous l’index, où ils sont classés par ordre alphabétique.

À partir d’un terme français déterminé, le lecteur peut, par le truchement du mot vedette anglais auquel il renvoie et de la liste d’équivalents français qui y correspondent, trouver le mot juste ou l’expression qui traduit le plus fidèlement sa pensée.

L’index facilite pour sa part la consultation de l’ouvrage en permettant d’embrasser d’un coup d’œil les divers endroits du lexique où la solution à un problème déterminé peut se trouver.

Puisse cet ouvrage stimuler la créativité et l’amour des mots chez les juristes, les rédacteurs et les traducteurs juridiques et leur offrir des solutions qui leur permettront de rédiger des textes juridiques dans une langue souple, riche et idiomatique. Voilà le vœu le plus cher de l’auteur.

Louis Beaudoin, LL.L.
décembre 2008

Codes et abréviations

Abréviations Signification
adj. adjectif
adv. adverbe
c. contre
c.-à-d. c’est-à-dire
C.cr. Code criminel
ch. chapitre
civ. civil
comp. comparer avec
contra contraire, antonyme
étym. étymologie
ex. exemple
fig. sens figuré
fam. familier
gén. général
L.C. Lois du Canada
L.R.C. Lois révisées du Canada
litt. littéraire
loc. adv. locution adverbiale
mil. militaire
numéro
Obs. observation
Ont. Ontario
opp. opposé, opposition
par. paragraphe
péj. péjoratif
pén. pénal
qqch. quelque chose
qqn quelqu’un
R.C.S. Recueils de la Cour suprême du Canada
subst. nom, substantif
syn. synonyme
v. verbe
V. voir
Vx vieux, vieilli
[  ] indique un emploi fautif ou suspect
? emploi rare ou critiqué, ou équivalent à utiliser avec circonspection dans certains contextes déterminés
˜ remplace le terme en vedette
= introduit une traduction
/ sépare synonymes ou mots apparentés
(  ) indication d’exemples, de syntagmes ou d’éléments facultatifs
n’équivaut pas à

Bibliographie sélective

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